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MICHEL SCHMIDT

Entrée libre, Errance souhaitée


Le Reg'Art, puis le Reg'Art encore qui se perd dans le temps ou s'y retrouve.

L'attrait, l'art de voir qui entraìne, l'art d'assimiler une courbe pour mieux s'y accomoder. Errer aère.


Reg'Art encore libre, visionnaire peut-être, déluré, enjoué, démesuré.

Plus tard peut-être l'envie de sentir une main courante, de découvrir une piste insoupçonnée avec toujours

l'assurance de pouvoir fuir ailleurs ou avancer pas à pas ou en valsant. De cet esprit empreint d'amusement

voici quelques réflexions pour se laisser emporter par la ligne. Souvent des essais d'analyser celle-ci,

de l'explorer ne produisent rien de très lumineux; on risque de s'enfermer dans un univers poussiéreux.


Ainsi des singularités ont surgi de manière surprenante et même drôle.


- Les "Chats" vont partout mais de les trouver comme descendants de "Adam et Eve" vire à la question philosophique (Les Chats, 2019).

- Dans un coin de "Carré Irisé" une "Colombe" a pris son envol nous invitant à la méditation (Carré Irisé, 2018).

- Un effet optique bien étrange se manifeste aussi bien à l'écran que sur les tirages-papier :

des courbes "Bleues" paraissent "Noires"; on frise la magie ("A l'Infini, 2017, no 4").

- "Pingouin" nous invite à la visite des villes de Vasarely : Buda et Pest, même en 3D (Singularités).

- Fixer son regard sur l'au-delà, sur l'inaccessible trouble la vision surtout celle de la "Trinité" (Troubl'Art, 2020-21).

- Des "Galops" même à l'arrêt provoquent une impression de bascule, mais nul besoin de rectifier le cadre,

il est bien d'aplomb ("Divagations", Rose-Epine, 2018).


Michel S. Fribourg, octobre 2021.